Europe/ Oceania/ Asia/ Africa: the last restock of the mexican edition of Médiocrité Innée by Abraham Diaz just made it to the Ratcharge HQ. 60 pages of screenprinted/ riso-printed color insanity.

Last 50 copies.

Buy it here: http://ratcharge.bigcartel.com/product/mediocrite-innee-le-pire-d-abraham-diaz-rat33

Check out Abraham’s art here: http://awfulgraphics.tumblr.com/

Or contact ratcharge at gmail.com for wholesale, infos etc.

(via awfulgraphics)

Just drew this poster for an upcoming show in Lyon. Excited to see Anxiety Attack.

MRR & punk comics

ATTN PUNK CARTOONISTS/ ARTISTS/ WHATEVER YOU WANNA CALL YOURSELVES - I am curating the upcoming “Punk comics” issue of Maximum Rock’n’roll. We are currently putting the final touch to the list of possible contributors. The list is already great/ huge, but if you know someone who HAS to be featured, please get in touch. Especially people NOT from the USA or Western Europe. If you do punk comics yourself, especially if you draw like a punk/ like a scumbag/ like a maniac/ NOT like an art student, send a link or a sample of your work to ratcharge(at)gmail.com. You won’t get paid, you probably won’t get laid, but boy will you get… read?

Extrait du #2 de Zona Marginal, sur lequel travaille actuellement Abraham Diaz. En passant, les dernières copies du deuxième tirage de Médiocrité Innée doivent arriver dans les jours à venir.

Inégale #2

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Ajout à la boutique en ligne du nouveau numéro de la revue Inégale. J’y ai notamment écrit une longue nouvelle intitulée Scumbag. Egalement au sommaire, des textes et nouvelles de Russel Walker (Pheromoans), Fabien Thévenot (Le Feu Sacré), Julien Besse (Freak Out!), Fanny Laborde hallucine sur Charlemagne Palestine, Jacques Masson se fait poésien, interview de Myriam Gendron, divagations autour de L’Arc-en-ciel de la Gravité, le tout mis en page et illustré avec brio par Diane Malatesta.

»> http://ratcharge.bigcartel.com/product/inegale-2

Soleil noir, etc

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J’ai récemment publié de petites chroniques sur le site de la revue Inégale, dont le deuxième numéro paraîtra en octobre.

Sous un gros soleil noir

(Autour de Black Flag, du #9 de Scam, et de Raymond Queneau)

Pisser sur des tombes

(Autour de la dernière demeure de Jorge Luis Borges, et de l’écrivain chilien qui l’aurait profanée)

Les moutons électriques rêvent-ils de Philip K. Dick?

(A propos de Traum, un essai d’Aurélien Lemant paru aux éditions Le Feu Sacré)

“Punk in 2013 is obsessed with nostalgia perpetuated by festivals where if you pay enough for a 6 day all inclusive pass and book your flights and hotel rooms in time you can see any punk band that ever existed, albeit older and uglier and with their “classic hits” funneled through a fancy sound system manned by the shitty sound guy employee of whatever club or productions company is “making punk happen” at the moment. Way too many current bands exist mostly in the hopes of playing these festivals, or of “taking the next step” and putting out records on a larger “indie” label. (…) We are happy when we hear about punks playing generator shows and blowing up abandoned cars at abandoned strip malls in New Orleans or flipping cars and shooting fireworks at cops in Boston.”
— From a Gas Rag interview in my MRR column, 2013. (via ratcharge)

(via riotintheinfirmary)

Can’t tell no one

Negative Approach tournent actuellement en Europe. Sous forme d’hologrammes, comme Elvis, ou accompagnés de Metallica, comme Lou Reed? Une bonne occasion de re-partager cette petite b.d de Nagawika, datant d’il y a quelques années. Indépendamment de la qualité du groupe, de ses motivations ou du nombre de membres originaux dans son line-up, le phénomène des reformations tous azimut posera toujours la question de la rétro-mania, de cette soif de revivre un passé élevé au rang de mythe par les générations ne l’ayant pas vécu, de cette impression que les groupes, y compris underground, tiennent dorénavant plus de la “marque” que de l’aventure humaine… Alors bon concert, les croyants, mais n’oubliez pas qu’en 1981, Negative Approach était un groupe excitant car d’un genre nouveau, pas encore figé dans des carcans sonores ni une esthétique balisée… Un genre qui était, entre autres, la réaction de la jeunesse face à l’épuisement du circuit “classic rock”, à son manque de sang-neuf et à ses éternels dinosaures.

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COOL DEATH - 3/3

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Partie 1 ||| Partie 2 ||| Photos par http://sighail.tumblr.com/

Les trucs que vous sortez ont un côté assez arty, en termes d’esthétique comme de musique. Je veux dire que par exemple Velvet Whip et Gutter Gods sonnent comme du hardcore, mais avec une bonne dose de psychédélisme et un son, un artwork et des enregistrements qui tendent vers le cosmique. Certains d’entre vous sont-ils des étudiants en art ratés ou intéressés par d’autres formes d’art que le punk ? J’ai l’impression que pendant longtemps l’étiquette « arty » était dédaignée par les fans de hardcore, et je me demande si ça ne commence pas à changer.

B : Aucun étudiant en art à recenser. Chaque groupe s’occupe de son propre artwork, donc je ne peux pas me prononcer au sujet de tous les groupes Cool Death. J’aimerais considérer l’artwork de nos disques comme le résultat d’une attention portée à l’esthétique, plus que d’une réelle appréciation pour l’art en lui-même. Bien sûr, j’apprécie certaines choses ici et là, mais je ne suis certainement pas un consommateur/critique d’art visuel. Enfin, pour la cassette de Dribble, on a juste pris un disque du Velvet Underground, on y a mis le feu et on l’a pris en photo. Il n’y avait aucune démarche artistique derrière, c’était juste une idée stupide qu’on voulait que les gens interprètent de la manière qu’ils voulaient. Je pense que tu as raison en ce qui concerne l’attitude changeante des punks envers l’art, mais je crois qu’il s’agit davantage d’un retour à la première vague punk qu’à une forme de progrès. Regarde les singles des Cramps et des Misfits – il y a là une attention toute particulière à ce que ces pochettes soient esthétiquement plaisantes et cool. Je pense honnêtement que c’est à ça qu’on pourrait arriver : les gens qui reviennent aux bases, rejettent le graphisme audacieux généré par ordinateur et réalisent que les disques punk avaient une bien meilleure gueule avant l’interférence de l’ordinateur.

COOL DEATH - 2/3

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(Pour la première partie, c’est ici)

Qui est derrière Cool Death et quel âge avez-vous ? Qu’est-ce que vous faites pour gagner votre vie ? Les labels sont habituellement gérés par une seule personne, pourquoi avoir décidé de gérer celui-ci « en équipe » ? Quels en sont les bons et les mauvais côtés ?

B : J’ai 23 ans, je viens de quitter l’école pour la troisième fois et je travaille dans un magasin de fruits et légumes. Je n’ai pas de projet pour gagner ma vie tant que je ne me serais pas complètement épuisé à faire Cool Death et à jouer dans des groupes. Coco et moi sommes potes depuis longtemps et partageons des goûts similaires en matière de musique et d’esthétique, la question de faire le label ensemble ne s’est donc même pas posée. Moses jouait dans Soma Coma et nous a fait comprendre qu’il était enthousiaste vis-à-vis de ce qu’on préparait. Je ne sais plus s’il s’est proposé de lui-même ou si on lui a demandé de se joindre à nous, mais on trouvait que c’était un sacré bon gars et nous étions sur la même longueur d’ondes, donc ça semblait naturel. Bons côtés : déléguer/mettre de l’argent en commun. Mauvais côtés : déléguer/mettre de l’argent en commun.

COOL DEATH - 1/3

VF inédite d’une interview de Cool Death Records parue dans un récent numéro de Maximum Rock’n’roll. Jeune label de Melbourne, Cool Death produit des groupes aux sons uniques, dont la plupart accompagnent leur hardcore d’influences psychédéliques lorgnant plus vers la Manson Family et le chaos d’Altamont que l’amour libre et les colliers à fleurs. On retient particulièrement l’album de Gutter Gods - entre Negative Approach, Orange Mécanique et le space opera -, les cassettes de Velvet Whip - “un mélange du Grim Reaper de Siege et du Space Ritual d’Hawkwind joués en même temps" - ou le proto-punk réverb/ voix de canard du prochain single de Dribble. La dernière sortie du label, une cassette de Power, évoque les heures de gloire de GOD ou des Stooges, quand le punk savait encore se servir de sa guitare.

Interview - A.Simon | Traduction - J.Besse.

Infos | 09.2014

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  • Pour la suite, on prévoit de belles choses avec Fred le Râleur (Fort Gono)  et Dennis Worden (Stickboy).
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  • Pour le reste, RDV sur papier.